Celui qui répond est celui qui monte.
Joseph Hornberger est couvreur depuis plus de dix ans. Il travaille sur les toitures d'Indre-et-Loire : l'ardoise des faubourgs de Tours, la tuile mécanique des lotissements du sud, le tuffeau des coteaux de Loire.
Il n'y a pas de standard téléphonique, pas de commercial, pas de sous-traitance. La personne qui prend l'appel est celle qui viendra voir, qui chiffrera et qui fera le travail. C'est plus lent à joindre certains jours — et c'est la seule façon d'être sûr que ce qui est dit au téléphone sera tenu sur le toit.
L'entreprise est installée 15 place Michelet, à Tours, et intervient sur la métropole et ses abords. La fiche Google de l'établissement affiche 4,9 sur 67 avis.

Trois principes, tenus.
On regarde avant de chiffrer
Un devis fait au téléphone est un devis qui bougera. On monte, on photographie, et le prix annoncé est le prix payé.
La petite réparation d'abord
Beaucoup de toitures qu'on nous demande de refaire n'ont besoin que d'une reprise. On le dit, même quand ça réduit la facture.
Des photos, toujours
Avant, pendant, après. Vous voyez ce qui a été trouvé et ce qui a été fait — y compris ce que vous ne pourriez pas vérifier vous-même.
Parler à quelqu'un qui monte sur les toits.
Pas de formulaire à rallonge : appelez, décrivez, on vous dit ce qu'on en pense.
